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LEGUELMOISVouloir la liberté sans sacrifice, c'est vouloir la pluie sans orage. Le sacrifice est l'acte de foi et le prix à payer !!
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January, 2010 Albert Camus
Il était écrivain, dramaturge et philosophe Français,prix Nobel de littérature, de 1913 à 1960.
Vrai nom : Albert Camus. Origine : d'origine française (Lorraine), fils de Lucien, Auguste Camus et de mère espagnole Catherine Sintes. Naissance : né le 07 novembre 1913 à Dréan (ex Mondovi), (W. El Tarf, Algérie).
Parcours littéraire - En Octobre 1914, son père, Lucien Camus, mobilisé lors de la 1ère Guerre mondiale, blessé à la bataille de la Marne, meurt à l'hôpital militaire de Saint-Brieuc (France). - La famille quitta Dréan et s'installa rue de Lyon à Alger. Albert fait ses premières études dans une école du quartier Belcourt (Alger). - En 1935, il adhère au Parti Communiste Algérien (P.C.A) et commence l'écriture du manuscrit "L'Envers et l'endroit", qui sera publié deux ans plus tard. - En 1937, il quitta le Parti Communiste Algérien et fonde, à Alger, le Théâtre du Travail, qu'il remplaça plus tard par le Théâtre de l'Équipe. Il entre au journal Alger Républicain d’Oran, organe du Front populaire, créé par Pascal Pia. Son enquête Misère de la Kabylie aura une action retentissante. - En 1940, il se marie à Francine Faure. Le gouvernement général de l'Algérie interdit le journal Alger Républicain. Selon sa propre classification, ces œuvres appartiennent au "cycle de l'absurde", cycle qu'il complètera, une année après, par les pièces de théâtre Le Malentendu et Caligula. - En 1943, il est lecteur chez Gallimard et lorsque Pascal Pia est appelé à d'autres fonctions dans la Résistance, il prend la direction du journal Combat (un quotidien français clandestin, né pendant la Seconde Guerre mondiale, animé par Albert Ollivier, Jean Bloch-Michel, Georges Altschuler et surtout Albert Camus). - En 1944, il rencontre et se lie d'amitié avec Jean-Paul Sartre, ainsi qu’avec André Malraux, Emmanuel Mounier, Raymond Aron, tous rédacteurs au journal Combat. - En Août 1945, il est le seul intellectuel occidental à dénoncer l'usage de la bombe atomique lancée sur Hiroshima dans un éditorial resté célèbre, dans Combat. - En 1946, il se lie d'amitié avec le poète et résistant français René Char. Il préfacera l'édition allemande des Poésies de Char, parue en 1959. - En 1952, c’est la rupture avec Jean-Paul Sartre, suite à la publication dans Les Temps modernes de l'article de Jeanson qui reprochait à la révolte de Camus d'être "délibérément statique". - En 1956, il publie La Chute, livre pessimiste dans lequel il s'en prend à l'existentialisme sans pour autant s'épargner lui-même. En Algérie, il lance, sans succès, un "Appel pour la trêve civile". - En 1957, pour l'ensemble d'une œuvre mettant en lumière les problèmes qui se posent, même de nos jours, à la conscience des Hommes, il reçoit le prix Nobel de littérature. Lors de la remise du prix Nobel à Stockholm, il a été interrogé par un étudiant algérien, sur le caractère de la lutte d'indépendance menée par le F.L.N, sa réponse était : "Si j'avais à choisir entre la justice et ma mère, je choisirais encore ma mère". - En novembre 1957, il dédia son discours de prix Nobel à son instituteur, d'antan, Louis Germain, où il déclama une maxime restée célèbre : "Ma patrie, c'est la langue française ". - En Janvier 1960, au Petit-Villeblevin, dans l'Yonne (France), Albert Camus trouva la mort dans un accident de voiture, conduite par son ami Michel Gallimard, le neveu de l'éditeur Gaston. Il sera enterré à Lourmarin, dans le Vaucluse (France). - Albert Camus incarnait une des plus hautes consciences morales du XXe siècle. Il n'a cessé de lutter contre toutes les idéologies et les abstractions qui détournent de l'humain. L'humanisme de ses écrits a été forgé dans l'expérience des pires moments de l'espèce humaine. En marge des courants philosophiques, il s'est opposé au christianisme, au marxisme et à l'existentialisme. - Albert Camus a été méconnu de son vivant par ses compatriotes Pieds-Noirs et, après l'indépendance, par les Algériens qui lui ont reproché de ne pas avoir milité en faveur de l’indépendance.
Mort : - mort le 04 janvier 1960, à l’âge de 46 ans, à Villeblevin dans l'Yonne, France. - La stèle qui lui a été dédiée, face au mont Chenoua à Tipaza près d'Alger, comporte les inscriptions suivantes : "Je comprends ici ce qu'on appelle gloire le droit d'aimer sans mesure". - A l'instar de l'écrivain André Malraux et du romancier Alexandre Dumas, le chef du gouvernement français projette, au cours de l'année 2010, de transférer les restes d'Albert Camus au Panthéon.
Ses principales œuvres : - En 1942, Le Mythe de Sisyphe (Essai philosophique sur l'absurde). - En 1942, L'Étranger (Roman). - En 1947, La Peste (Récit) a obtenu le Prix de la critique en 1948. - En 1951, L'Homme révolté (Essai) - En 1955, Albert Camus adapta différentes pièces de théâtre étrangères : Un cas intéressant de Dino Buzzati ; la Dévotion à la croix de Pedro Calderón de la Barca ; tous deux au Théâtre La Bruyère - En 1956, La Chute (Roman). - Et bien d’autres ouvrages d’Essai, Réflexion, Chronique et Nouvelles. -------------------------------------------------------------------------------------------Leguelmois
December, 2009 Ahmed ZABANA de la Tribu des Chorafa, Tariqa DerkaouiaAhmed Zabana martyr de la Révolution, de 1926 à 1956
Vrai nom : Ahmed Zahana, plus connu sous le nom de Zabana Origine : appartenant à la grande tribu des Chorafa d'El Mahaja de la Zaouia Derkaouia. Naissance : né en 1926 au douar El Mahaja El Ksar, Zahana (St Lucien), Sig W. Mascara.
Parcours historique Issu d’une noble famille membre de la tariqa Derkaouya qui est synonyme de révolte et ayant pour doctrine de refuser l'obéissance à toute puissance temporelle, Dieu étant le seul maitre. Ahmed Zahana, après l’obtention du certificat d'études, devient soudeur à la cimenterie de la Cado de Zahana dans la Daira de Sig (W. Mascara). - En 1949, Ahmed Zabana, dit H’mida, adhère au MTLD (Mouvement pour le triomphe des libertés démocratiques). - En 1950, ses activités militantes vont attirer l'attention de la police française qui l'arrêta le 2 mars 1950. Il est condamné par la justice coloniale à trois ans de prison et trois ans d'interdiction de séjour. - En 1954, après sa libération, il reprend ses activités politiques avec autant d'ardeur que par le passé et participa aux préparatifs du déclenchement de la guerre de libération nationale. Il est désigné par Larbi Ben M'hidi en tant que responsable de la zone de St Lucien (Zahana). Dans la nuit du 1er novembre 1954, il organise avec un groupe d'insurgés l'attaque contre le poste des gardes forestiers d'Oran. - Ahmed Zabana, aidé par Abdelmalek Ramdane, réussit à recruter et à constituer des groupes de Moudjahidine dans la zone Zahana et même au-delà de sa zone : à Oran, Ain Témouchent, Hammam Bouhadjar, Hassi el Ghalla, Chaabet, et Sig. Son poste de commandement (P.C) était fixé à Ghar Boudjelida (grotte de chauve souris), sis à El Gaada dans la banlieue d'Oran. - En 1954, lors de la bataille du 08 novembre, de Ghar Boudjelida à El Gaada, Ahmed Zabana fut blessé et capturé par les troupes coloniales. Prisonnier, il est conduit à l'hôpital pour être soigné. - En 1955, une fois soigné, Ahmed Zabana est conduit à Alger, le 03 mai, à la prison de Serkadji (Barberousse) pour être jugé. - En 1956, jugé sommairement, le 21Avril, en tant que terroriste et non pas comme combattant de l’ALN, Ahmed Zabana fut condamné à mort. Sa condamnation à la peine capitale est réclamée à cor et cri avec satisfaction par les ultras colonialistes. Son recours de grâce à Guy Mollet sera sans suite et cela malgré le premier rejet de la condamnation par l’Assemblée nationale. - En 1956, dans la soirée du 18 juin, les avocats d’Ahmed Zabana sont convoqués pour le lendemain, jour de son l’exécution à la guillotine. - Il fut le premier martyr de la guerre de libération nationale à monter sur l'échafaud avec Abdelkader Ferradj, ancien goumier déserteur ayant rejoint les rangs de l’ALN. - Zabana en haut de l’échafaud, ses camarades aux fenêtres donnant sur la cour leurs a laissé ces dernières paroles : "Qu’importe mon sort personnel, l’Algérie vivra libre. Puis, il se tourna vers son avocat et lui demanda de dire à sa mère qu’il ne mourrait pas pour rien et qu’ainsi il ne mourrait pas vraiment". - Le silence pesant de la Casbah fut alors brisé par des milliers de youyous. Le soir même à Alger, un tract est diffusé par le FLN : "Zabana et Ferradj seront vengés". Ils le seront, en effet, par une série d’attentats anticoloniaux, dès le mois de juin 1956. - La guillotine avec laquelle fut exécuté Ahmed Zabana est conservée au musée central de l'armée nationale. - Le musée des Beaux Arts d'Oran, lui fut consacré, et porte le nom "Musée Ahmed Zabana" . - Par la loi du 18 octobre 1999, la France reconnaissait timidement la constatation de l’état de guerre en Algérie. La mort de Zabana pourrait être interprétée, avec le recul, comme un crime de guerre ; car, il était un combattant de l’ALN en uniforme ; donc, il a été assassiné volontairement par ceux qui reconnaissent, enfin, que le conflit fut bien une guerre.
Mort : Ahmed Zabana a été guillotiné, le 19 juin 1956, à l'âge de 30 ans, à la prison Serkadji (Barberousse) d’Alger. Il est enterré au cimetière de Zahana (Sig W. Mascara).
Sa dernière lettre, (hymne au courage et abnégation envers la patrie) : " Mes chers parents, ma chère mère. Je vous écris cette lettre, je ne sais si c’est la dernière. Dieu seul le sait. Toutefois, s’il m’arrive quoi que ce soit, il ne faut pas croire que c’est fini, parce que mourir pour la cause de Dieu, c’est la vie éternelle. Et mourir pour sa patrie, ce n’est qu’un devoir. Et votre devoir à vous, c’est celui d’avoir sacrifié l’être qui vous est le plus cher. Il ne faut pas me pleurer mais au contraire il faut être fier de moi. Enfin, recevez peut-être le dernier bonjour du fils et frère qui vous a toujours chéris. Le bonjour à toi chère mère, à papa, à Noura Lahouari, Halima habib, Fatima Kheira, à Sassalhe, à Denia, à mon frère Lahouari, à toi cher frère Abdelkader ainsi qu’à tous ceux qui partageront votre peine. Dieu est seul grand et seul juste. Votre fils et frère qui vous embrasse bien fort. H’mida. Votre fils et frère qui vous embrasse de tout son cœur H'mida". (Publiée par El Moudjahid Nº 1 de fin juin 1956, de Tunis où le journal est installé). Leguelmois
November, 2009 L'Algérie à travers les époquesNovember, 2009 Donat Evêque berbère d'Afrique du NordDonatus Magnus (Donat le grand) Evêque schismatique d’Afrique du Nord, de 275 à 355
Vrai nom : Donatus Magnus (ou Donat le Grand), évêque schismatique d'Afrique du Nord.
Origine : Berbère de Cellae Nigrae (Cases Noires), entre Négrine et Besseriani W. Tébessa-Algérie.
Naissance : né vers 275 (date non confirmée)
Parcours historique Le Donatisme est un mouvement Chrétien réformiste des IVe et Ve siècles, qui estimait que la valeur des sacrements dépendait du caractère moral du ministre. Sa genèse est dans un climat de persécutions des chrétiens. En Numidie et en Proconsulaire, les gouverneurs se livrent à des perquisitions et détruisent les objets du culte. Les évêques sont sommés par les autorités de livrer les écrits sacrés et les objets du culte. - Les attitudes sont diverses : Felix, évêque de Thibiuca, s’y refuse et se voit transféré puis exécuté à Carthage ; Paulus, évêque de Cirta, obéit et livre tout ; l’évêque de Carthage, Mensurius, use d’un stratagème et ne livre que des ouvrages que les chrétiens considèrent comme hérétiques. - Le donatisme tire son nom de Donatus évêque de Cellae Nigrae (Cases-Noires) en Numidie. Le principal point d’achoppement des donatistes avec l’Église officielle concernait le refus de validité des sacrements délivrés par les évêques qui avaient failli lors des persécutions de Dioclétien. - En 304, la loi exigeant un sacrifice général aux dieux romains, donne une nouvelle tournure aux persécutions. Les chrétiens qui refusent de s’y conformer sont menacés de mort ou condamnés aux travaux forcés. Certains chefs religieux cèdent aux contraintes du pouvoir, livrent leurs coreligionnaires aux Romains et vont jusqu’à bruler en public des livres sacrés. Ces chrétiens renégats sont désignés sous les termes de lapsi (celui qui est tombé) ou encore de traditores (livrer, les livres sacrés). - Vers 305, période de paix de Maxence, apparurent les premières manifestations de ce qui allait devenir un schisme pour certains. Les réunions pour la succession de Paulus firent apparaitre l’opposition des purs à ceux qu’ils qualifiaient de traditores et autres traitres. - En 307, Donat évêque de Cellae Nigrae, animateur intransigeant de la contestation contre la nomination de l'évêque de Carthage, sera à l'origine du donatisme et qui divisa les chrétiens africains pendant le IVe siècle. - Vers 308 à 310, l’Afrique est provisoirement détachée de l’Empire après la sécession de l’usurpateur L. Domitius Alexander. L’Église dans sa majorité se montrait tolérante envers ceux qui avaient failli (les lapsi) et réintégrait les prêtres et évêques qui embrassaient de nouveau le christianisme. Mensurius est donc réintégré comme primat d’Afrique. - En 312, l’opposition donatiste apparut à la suite de la consécration de Cécilien évêque de Carthage, accusé d'être un traditore. Un groupe d'opposition de 70 évêques, mené par le primat de Numidie, forma un synode à Carthage et déclara non valable la consécration de l'évêque. A sa place, ils élurent Majorinus (Majorin). - En 313, l’élection de Majorinus (Majorin) fut rejetée et condamnée par le concile de Rome. Cécilien fut reconnu comme l’évêque catholique de Carthage par l’administration impériale, qui condamna les donatistes et Donat fut excommunié par le pape Miltiade. - En 315, après la mort de Majorin, le théologien Donat le Grand devint évêque de Carthage. Il organisa la dissidence ; le mouvement lui emprunta son nom. - En 316, après que l'Empereur romain Constantin Ier eut émis le souhait de parvenir à un accord, le conflit fut soumis à différentes institutions ecclésiastiques et à l'empereur lui-même ; à chaque fois, la consécration de l'évêque Cécilien, élu à l'origine en 311, fut maintenue. - En 317, les donatistes contrôlaient de nombreuses communautés, l’application de la loi s’accompagna de nombreuses violences, à Carthage et dans les provinces africaines. - En 321, Constantin 1er essaya d'abord d'éliminer les donatistes par la force, puis il adopta une politique de tolérance. Cette politique fut abandonnée par son fils cadet Constant Ier qui instaura un régime de persécution. - Vers 340, des bandes d’ouvriers agricoles itinérants, les circoncellions, écrasés par les exigences de l'État romain, se révoltaient. Ils rendaient responsables de leur misère les propriétaires terriens et les fonctionnaires romains. Ils se dressèrent contre les propriétaires terriens, les forçant par la violence à annuler leurs dettes et à affranchir les esclaves. - Les circoncellions (de circum cellas, ceux qui vont de grange en grange) sont de pauvres paysans saisonniers et des journaliers indigènes ou des rôdeurs à main armée. Ils mettent rapidement en parallèle leur misérable situation économique et celle des fidèles donatistes opprimées par Rome pour rendre le mouvement, non pas seulement anticatholique, mais aussi anti Romain. - Vers 340-345, le comte Taurinus, commandant de l'armée d'Afrique, les considérants comme des bandits, les massacre. Très vite, un amalgame est fait entre les circoncellions et les fidèles donatistes. - Le fanatisme religieux succède alors aux revendications sociales. Les exaltés s'immolent sur des buchers, se jettent, parfois en groupe, du haut de rochers. Ils méritent alors la palme du martyre et sont vénérés comme des saints. - En 347, le donatisme élargit encore son audience populaire par une alliance explicite avec le mouvement des circoncellions autochtones qui luttaient, d’une façon violente et organisée, contre les abus des propriétaires fonciers. Ce mouvement, organisé dans les montagnes, s’abandonna aux excès les plus sauvages. Traqués, massacrés par les troupes impériales, ils recevaient la mort avec la joie des martyrs ou se précipitaient eux-mêmes du haut des rochers. - En 355, Donat fut arrêté par l’empereur Constant 1er et envoyé en exil où il mourra. Quelques années plus tard, Julien l’Apostat rétablit les dissidents dans tous leurs droits. Il mit fin aux exils des donatistes et leur fit restituer leurs lieux de culte. - Vers 372-375, l'agitation sociale sème le trouble dans toute l'Afrique du Nord. Les circoncellions prennent parti pour Firmus (chef de la Mauritanie césarienne), lors de la rébellion des montagnes. Environ 20.000 hommes se joignent à lui. Firmus est proclamé Roi par les Berbères avant son suicide. - En 393, Saint-Augustin évêque d’Hippone mena le combat décisif sur le plan théologique : le synode d’Hippone qu’il présidait en 393, condamna, sans effet, les donatistes. - En 406, la révolte est assez importante. Optat de Milev et saint Augustin d'Hippone les décrit donc comme des bandits commettant des vols à main armée, des assassinats et des mutilations en tout genre. - En juin 411, sous l’égide impériale se tint la conférence publique de Carthage réunissant 279 évêques donatistes et 286 évêques catholiques dont Augustin était le porte-parole. Les catholiques l’ayant emporté, une Loi antidonatiste sera promulguée : leurs églises et propriétés furent transférées aux catholiques, leurs clercs exilés et leurs fidèles condamnés à l’amende. - En 415, les donatistes furent alors privés de tout droit civique, l'année suivante, leurs assemblées furent interdites sous peine de mort. - En 418, suite à cette dernière Loi, un grand nombre de communautés donatistes revinrent à l’orthodoxie. Néanmoins, quelques évêques donatistes campèrent sur leur position : comme Gaudentius à Thamugadi (Timgad) ou Emeritus à Césarée (Cherchell). - Sous la domination arienne des Vandales conquérants, les donatistes et les catholiques furent persécutés. A l’époque byzantine, Justinien prit encore des mesures contre les donatistes. Le donatisme survécut jusqu’aux conquêtes musulmanes qui ne faisaient aucune distinction entre les chrétiens.
Mort : mort en exil vers 355 dans un lieu non indiqué.
Anecdotes : Voltaire disait : "Les premiers des chrétiens qui ont pris séditieusement les armes avec une ardeur furieuse, sous prétexte de persécution, ont été les donatistes". Leguelmois
Koceila Roi des Awarba (Aurès-Algérie)Koceila Roi de la principauté des Awarba de la régionoccidentale des Aurès, de 640 à 688 |
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